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COMMUNIQUE DE L’UNION DÉPARTEMENTALE DES SYNDICATS CGT DE LA CHARENTE DU 28-11-2018

Le mouvement de contestation sociale des citoyens en « gilet jaune », lancé le 17 novembre dernier, ne laisse bien entendu pas la CGT et ses adhérents indifférents.

Dans son communiqué du 23 novembre dernier, la CGT de la Charente a d’ailleurs apporté son soutien à celles et ceux qui expriment leur exaspération face à autant d’injustice sociale.

Depuis 123 ans, la CGT et ses adhérents combattent au quotidien toute forme d’inégalité sociale, dans les usines et les services mais aussi dans la rue, pour et avec les opprimés.

Depuis toujours, les revendications que porte la CGT sont celles des salariés, employés, fonctionnaires, précaires ou encore les privés d’emploi (pour lesquels la CGT organise samedi 1er décembre et pour la 16ème année consécutive, une manifestation nationale à Paris).

Ainsi, n’y a-t-il rien d’étonnant à retrouver dans les défilés en « gilets jaunes », sur les pancartes aux barrages filtrant ou sur les posts des réseaux sociaux, nombre de revendications communes à votre mouvement spontané et à notre vieille organisation syndicale :

  • Augmentation des salaires, pensions, prestations sociales
  • Partage de la richesse
  • Service public de qualité :
    • Hôpitaux
    •  Transport
    • Prise en charge de la vieillesse
  • Retraite
  • Imposition équitable
  • Etc (…)

Les citoyens que vous êtes sont souvent les salariés que nous défendons et que parfois même, nous représentons. Alors, le moment est peut-être venu de discuter ensemble pour voir dans quelles mesures nous pourrions unir nos forces pour faire plier ce système ultra-libéral.

La CGT est un syndicat, nous ne cherchons donc pas à vous récupérer pour prendre le pouvoir.

Nous ne cherchons pas la gloire, la lutte est notre quotidien !

Alors, si comme nous, vous êtes persuadés que tous ensemble, on est plus fort, on se reverra bientôt !….

2018-11-28 Communiqué UD-CGT16 – Motion de soutien gilets jaunes

COMMUNIQUÉ DU SECRÉTARIAT DE L’UD DE LA CHARENTE

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« À propos de l’article de la Charente Libre du 26/09/2018 concernant la situation du syndicat CGT de la ville d’Angoulême : « GROS CLASH SYNDICAL À LA VILLE: LA CGT SE DÉCHIRE ».

En désaccord avec leur syndicat CGT, plusieurs personnes ont décidé de le quitter pour créer un autre syndicat dit autonome. Ils se sont prévalus du soutien de l’UD CGT dans cette démarche.

L’Union Départementale CGT n’a absolument jamais soutenu cette démarche, pas plus que ce syndicat !

L’Union Départementale des syndicats CGT de la Charente appelle tous ses syndicats, tous ses militantes et militants, tous ses syndiquées et syndiqués à s’unir pour poursuivre la résistance aux projets et aux actes de régression sociale en cours. Elle leur demande de ne pas relayer les calomnies contre ses responsables. Elle insiste pour que le dialogue et le débat démocratique restent la règle des relations dans la CGT entre toutes ses structures et tous ses responsables.

L’UD CGT invite les salariées et salariés du département, quelle que soit leur situation (actifs, privés d’emploi, retraités, ouvriers, employés, cadres, techniciens, du public comme du privé..) à donner plus de poids à la CGT qui est toujours à leur côté pour défendre leurs intérêts en rejoignant les syndicats CGT de leur entreprise, de leur administration ou collectivité, en votant pour les candidats-tes qu’ils présentent aux élections professionnelles. »

 

Mobilisation générale ! Tous dans la rue le 18 octobre 2018

on ne lâche rien

Mobilisation générale !
Nos pensions et retraites en danger
Tous dans la rue le 18 octobre
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Retraites et pensions disparaissent,
une « allocation sociale » arrive !

Les dernières décisions du gouvernement concernant les pensions de retraite aboutissent à un recul social de plus de 70 ans. Dans le PLFSS 2019, la pension de retraite doit rester un droit, acquis par le versement des cotisations,
et non devenir une simple « allocation sociale ».
Aujourd’hui ce gouvernement supprime la revalorisation annuelle des pensions. L’évolution des pensions, devenues allocations sociales, est désormais le fait du prince, des possibilités budgétaires, avec l’objectif de les faire baisser drastiquement.
Le Président Macron, élu en promettant que le « pouvoir d’achat des retraité-e-s serait préservé », nous considère comme des « nantis », diminue le pouvoir d’achat, voire les pensions et veut mettre fin à l’acquis des retraites.
Il applique maintenant aux personnes retraitées ce qu’il veut faire avec sa réforme de retraite à points en 2019. Tout le monde est concerné, actifs, futurs retraités, actuels retraités !

Il veut encore baisser
le pouvoir d’achat !

Il veut revaloriser les pensions, comme les prestations sociales, de seulement 0,3 % en 2019 et 2020, alors que les prix ont augmenté de 2,3 % ces 12 derniers mois.
Des prestations sociales, comme l’APL, ne suivront plus l’inflation et contribueront à la baisse du pouvoir d’achat.

Ce n’est pas acceptable !

En 3 ans, un mois de pension a été pris dans la poche du retraité

Exemple concret d’un ou une retraitée qui percevait en décembre 2017 la pension moyenne de 1 376 € bruts.
Sans compter les pertes du passé (gel des pensions, taxes CASA et CRDS),
à partir du 1er janvier 2018, la perte est de :

1,7 % avec la CSG
+ 1,7 % selon l’estimation de la hausse des prix pour 2018.
= 561 € de perte de pouvoir d’achat pour l’année 2018.

Si le gouvernement limite à 0,3 % la revalorisation des pensions, pour une inflation estimée à 1,7 %, ce sera une perte de 511 € par an en 2019 et autant en 2020.

Cela représente plus de 1 500 € sur trois ans !
Tout le monde perd plus d’un mois de pension.

Frapper les retraitées et retraités : un choix politique

Les millions d’euros pris dans nos poches ne sont pas perdus pour tout le monde :
• suppression de l’ISF,
• baisse de l’impôt sur les sociétés (jusqu’à 25 % en 2022),
• baisse de 1,8 point de la cotisation famille,
• baisse annoncée des cotisations patronales maladie de 6 points en 2019,
• Suppression de « l’exit taxe » (6 milliards d’euros), etc.

Manifestons massivement le 18 octobre

En manifestant le 18 octobre, exigeons :

o La suppression de la hausse de la CSG qui pénalise les retraités et retraitées de 4,5 milliards d’euros et fait baisser le taux de remplacement de 2,5 % en net pour les re-traité-e-s depuis cette hausse. Nous deman-dons l’inscription de la suppression de cette hausse dans le PLFSS 2019.

o La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, le rat-trapage des pertes subies, le refus du 0,3 % 2019-2020.

o L’indexation des pensions sur les salaires et un minimum de pension au SMIC pour une carrière complète.

o Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.

o La prise en charge de la perte d’autonomie à 100% par la sécu et l’ouverture d’un droit universel dans le cadre du service public.

Exprimez votre colère, fâchez-vous :

o Signez la pétition disponible sur internet pour exiger le retrait de l’augmentation de la C.S.G. http://www.retraitesencolere.fr/

o Manifestez le 18 octobre pour exiger l’augmentation des pensions. Le futur Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 (PLFSS) doit prendre en compte cette exigence.

AUSSI L’INTERSYNDICALE APPELLE A UN RASSEMBLEMENT
A 15 HEURES
DEVANT 
LA PREFECTURE D’ANGOULÊME
1 rue de la Préfecture
*****
Une délégation demandera à rencontrer
Mme la préfète de la Charente
et y déposer une motion

 

Tract mobilisation du 18 octobre 2018

Journée d’Action Interprofessionnelle du 09 octobre 2018

Nos salaires, pensions de retraite et minimas sociaux stagnent pendant que les dividendes versés aux actionnaires flambent et ont été multipliés par 5 en 30 ans.

Depuis la rentrée, les annonces et les réformes se succèdent sans que des avancées sociales puissent y être décelées, au contraire :

  • Le « plan de pauvreté » qui aurait dû cibler les plus démunis et notamment les plus jeunes pour les sortir de la précarité s’avère être un vaste plan de communication sans ambition réelle.

 

  • Une réforme du système de santé qui est une nouvelle attaque libérale contre la santé publique et ne répond pas aux exigences et besoins des usagers et des personnels de santé.

 

  • Le projet de loi PACTE, qui relance les privatisations et s’attaque à nouveau au Code du Travail et au financement de Sécurité Sociale, remettant en cause notre modèle de solidarité intergénérationnelle.

 

  • La « réforme » de l’État va se poursuivre avec l’objectif de supprimer 50 000 emplois à l’horizon 2022.

 

  • Le quasi-gel des pensions de retraites pour 2019 et 2020.

 

  • La réforme des retraites se profile avec l’objectif pour le gouvernement de mettre en place un nouveau régime universel à point totalement inégalitaire, au montant final soumis aux aléas du monde financier et qui remettrait en cause tous les régimes particuliers.

 

  • Ce qui coûte « un pognon de dingue » ce sont les exonérations et les cadeaux au grand patronat du CAC40 et l’évasion fiscale estimée à 100 milliards d’Euros par an.

 

Tous ensembles, publics et privé, jeunes et retraités nous avons les moyens de résister dans l’unité en affirmant nos revendications et de mettre un coup d’arrêt à cette folie néolibérale.

Mardi 9 Octobre 2018

           Toutes et tous en grève et en manifestations

 

Oui des réformes sont nécessaires mais pas celles proposées par le gouvernement.

 

Pouvoir d’achat : Augmentation des salaires, du point d’indice et des pensions, allocations et minima sociaux – non à l’augmentation de la CSG.

Retraite : Maintien de tous les régimes par répartition, maintien des pensions de réversion et départ à la retraite à taux plein à 60 ans.

Service public : Défense et reconquête d’un service public de qualité et de proximité sur l’ensemble du territoire avec l’embauche d’agents sous statut.

Egalité professionnelle : La réalisation concrète de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

Sécurité sociale : Défense de la sécurité sociale basée sur le principe « chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins ».

Conquêtes collectives : Garantie des emplois, des statuts, des conventions collectives et des missions. Abrogation de la loi Travail et des ordonnances Macron.

Droit aux études : Égalité d’accès à l’éducation et à la formation du plus jeune âge à l’université. Non à Parcousup.

 

ANGOULÊME : 

– > Pique-nique partagé à partir de 12 heures – Place New-York

-> Départ de la manifestation 14 heures – Place New-York

CONFOLENS : 10h au Rond-point du Lycée

COGNAC : 17h30 à la Sous-Préfecture

TRACT – Journée du 09 OCTOBRE

28 juin 2018: tous dans le combat !

La destruction complète et totale des tous les conquis sociaux, tel est l’objectif avéré du monarque de l’Elysée. Le rouleau compresseur ultra libéral a décidé de tout nous prendre, et de tout leur donner à ces 1% de Français les plus riches, au MEDEF et aux marchés financiers. Nous salariés, privés d’emploi, retraités ou étudiants subissons une attaque sans précédent sur tous nos droits avec en plus l’accompagnement de certains « réformistes ».

Notre modèle social, créé à la fin de la guerre dans un pays en ruine, est depuis les années 70 attaqué de toutes part et nous assistons à sa remise en cause par la mise sur le marché de ce qui en est le socle : le service public.

Répondant aux revendications du MEDEF, le gouvernement et la majorité parlementaire agissent pour le seul intérêt de la classe dominante, tout en faisant preuve d’un mépris de classe envers les salariés ou travailleurs dits autonomes, les privés d’emploi, les retraités et les jeunes.

Pourtant partout en France des salariés se dressent et s’opposent à ces destructions. Ils refusent de voir leurs droits détruits. La lutte des cheminots depuis plus de 2 mois, des salariés de l’énergie qui bloquent plus de 175 sites partout en France, les EHPAD, le transport, les hôpitaux,. Le service public est visé, attaqué, destructuré, et cela nous concerne tous. Les droits des salariés sont attaqués à travers la remise en cause des conventions collectives, des 35h, des droits à l’assurance chômage, à la formation professionnelle et bientôt ceux de nos retraites. Comment pouvons accepter de voir cette caste de nantis détruire ce que nos anciens ont gagné dans la lutte et dans le sang?

Allons-nous nous résigner à redevenir les exclaves d’un système capitaliste que nous avons fait plier en 1936, 1945 et 1968 par la grève massive et la lutte dans les entreprises?

En tant que citoyens, ce projet de société au seul profit d’une minorité toujours plus riche, exploitant sans cesse les travailleurs et profitant des richesses que nous produisons sans que nous en recevions notre juste part  est-il celui auquel nous aspirons?

Aujourd’hui, en Charente comme partout en France, les salariés, les retraités, les jeunes ne s’en laissent pas conter par ce gouvernement et la contestation prend une ampleur de plus en plus importante. Ils exigent une autre action politique du gouvernement et que le patronat réponde à leurs revendications dans les entreprises. Le blocage de l’économie doit nous permettre de leur montrer notre capacité à développer le rapport de force. Et c’est dans les entreprises que cela se fait.

Aussi l’intersyndicale CGT-Solidaires appelle les salariés à faire 2h de grève minimum le jeudi 28 juin dans leurs entreprises, pour montrer au patronat, à Macron et son gouvernement que nous n’acceptons plus la destruction de nos droits.

Sur les lieux de travail, nous invitons les salariés à participer à la construction de leurs revendications lors d’AG des salariés et à interpeller le patronat de leur entreprise Car chaque salarié, dans chaque entreprise, doit être acteur de la transformation de son quotidien et doit pouvoir s’inscrire dans un processus revendicatif lui permettant de conquérir de nouveaux droits et d’améliorer ses conditions de vie et de travail.

Avec eux, exigeons entre autre,  l’amélioration de notre pouvoir d’achat, des pensions et minima sociaux sur la base de 1800 euros net pour le SMIC, la réduction du temps de travail à 32 heures hebdomadaires.

Pour nous, toutes ces luttes – comme celles en construction – nécessitent un grand rendez-vous d’actions interprofessionnelles et unitaires.

Et parce que c’est tous ensembles, salariés du public, salariés du privés, privés d’emploi, retraités et étudiants nous voulons défendre notre modèle social, les organisations syndicales CGT et Solidaires appellent les salariés du privé et du public, la jeunesse et les retraités à participer massivement  au casse-croûte revendicatif

sur le parvis de la gare d’Angoulême

et sur le parvis de la gare de Cognac

à partir de 12h 

pour apporter notre soutien à la lutte des cheminots et faire converger nos  revendications.

2018.06.19.Tract UD 28 juin